Voir toutes les offres d'abonnement magazine Beaux Arts magazine
Dès son premier numéro en mars 1983, avec Le Déjeuner sur l'herbe de Manet en couverture, le magazine Beaux Arts révolutionne l'approche éditoriale des arts visuels. Sa formule novatrice mêlant reportages approfondis et analyses accessibles séduit rapidement un lectorat grandissant.
Au fil des décennies, la publication enrichit ses rubriques, intégrant le design, l'architecture et la photographie. Son succès se confirme avec une diffusion atteignant 60 000 exemplaires mensuels en 2005, faisant d'elle la référence européenne dans son domaine.
En 2016, sous l'impulsion de Frédéric Jousset, le magazine élargit encore son horizon en développant des formats numériques innovants et des partenariats avec les plus grandes institutions culturelles françaises. Cette modernisation préserve l'ADN du titre : rendre l'art accessible sans compromis sur la qualité.
Le paysage de la presse artistique française connaît un tournant majeur au début des années 1980. À cette époque, le besoin d'un nouveau média culturel se fait ressentir face à une actualité artistique en pleine effervescence.
La démocratisation de l'art, portée par l'ouverture de nouveaux musées et l'émergence de galeries novatrices, crée un terreau fertile pour une publication ambitieuse. Le marché manque alors d'un magazine capable de décrypter l'actualité artistique pour
/large public tout en conservant une exigence éditoriale.
Dans ce contexte, un groupe de passionnés d'art mené par Thierry Taittinger imagine une revue différente. Leur ambition : rendre l'art accessible sans le vulgariser, en proposant un regard neuf sur la création contemporaine et le patrimoine artistique.
Le succès du magazine se confirme rapidement avec une progression constante des ventes. 400 000 lecteurs suivent désormais chaque mois les analyses pointues et accessibles de la rédaction, en France, Belgique et Suisse.
La publication se distingue par sa capacité à décrypter les tendances artistiques émergentes tout en valorisant le patrimoine culturel. Son rayonnement s'étend à travers des partenariats avec les plus prestigieuses institutions muséales européennes.
La transformation numérique amorcée en 2016 renforce sa position de leader dans le secteur. Le magazine propose maintenant des contenus enrichis sur différentes plateformes, des podcasts aux vidéos d'artistes, sans jamais sacrifier la qualité éditoriale qui fait sa renommée depuis quatre décennies.
Parmi les numéros phares, l'édition spéciale de 1993 consacrée à l'art contemporain africain marque un tournant éditorial majeur. Cette publication pionnière révèle au grand public des artistes jusqu'alors méconnus en France.
Le numéro collector du 20e anniversaire en 2003 rassemble les signatures les plus prestigieuses du monde de l'art, avec des contributions exclusives de conservateurs et d'historiens renommés.
L'année 2013 voit naître une série d'éditions thématiques novatrices, notamment un dossier remarqué sur les liens entre art et science. Le format atypique mêlant photographies d'archives et interviews d'experts redéfinit les codes du journalisme culturel.
Le numéro 400, paru en 2017, bouleverse les standards avec sa couverture en réalité augmentée, une première dans la presse artistique française.
La vision éditoriale de Beaux Arts Magazine a profondément transformé le rapport entre le public et l'art contemporain. Le magazine a créé une nouvelle approche journalistique en mêlant analyses pointues et accessibilité. Sa ligne rédactionnelle audacieuse donne la parole aux artistes émergents tout en décryptant les grandes tendances artistiques.
L'introduction de formats innovants comme les portfolios d'artistes et les reportages immersifs dans les ateliers a redéfini les standards du journalisme culturel. Le magazine s'est aussi distingué par sa capacité à repérer les talents avant-gardistes qui façonnent aujourd'hui le paysage artistique international.
Cette révolution éditoriale perdure avec l'intégration des nouvelles technologies dans le traitement de l'information artistique. Des visites virtuelles d'expositions aux interviews d'artistes en réalité augmentée, le magazine continue de réinventer sa manière de parler d'art.
Les années 1980 marquent le lancement d'une première formule d'abonnement simple : le magazine papier mensuel. Le succès est immédiat avec 15 000 abonnés dès la première année.
La décennie 1990 voit naître des formules enrichies incluant des hors-séries thématiques et des guides d'expositions. Le nombre d'abonnés triple, atteignant 45 000 fidèles passionnés d'art.
2010 marque un tournant avec l'arrivée des offres numériques multicanal. Les lecteurs accèdent désormais au magazine sur tablette, smartphone et ordinateur. Une bibliothèque d'archives numérisées complète l'expérience.
La philosophie éditoriale de Beaux Arts Magazine repose sur un équilibre subtil entre expertise académique et vulgarisation intelligente. Le magazine cultive une approche pluridisciplinaire unique, mêlant histoire de l'art, sociologie et anthropologie pour décrypter les œuvres.
Un parti pris éditorial fort caractérise chaque numéro : donner la parole aux artistes eux-mêmes à travers des entretiens approfondis. Cette démarche permet aux lecteurs de comprendre les intentions créatives et le processus artistique de l'intérieur.
Le magazine se distingue également par sa couverture exhaustive des mouvements émergents, des arts numériques aux nouvelles formes d'expression urbaine. Cette ouverture d'esprit, combinée à une rigueur journalistique exemplaire, en fait une référence incontournable pour les passionnés d'art.
Le rachat par Frédéric Jousset, président de Webhelp, marque un tournant majeur en 2016. Cette acquisition s'accompagne d'une modernisation profonde : lancement d'une nouvelle formule en 2017 avec le 400e numéro et création d'une régie publicitaire interne.
Le groupe a doublé son chiffre d'affaires en cinq ans pour atteindre 18 millions d'euros en 2022. La diffusion payée a progressé de 4,3% en 2022-2023, avec près de 68 000 exemplaires vendus mensuellement.
Le magazine a renforcé son ancrage digital à travers des formats multimédia innovants : podcasts culturels, vidéos d'artistes et reportages immersifs. Cette stratégie numérique accompagne le développement international du titre, désormais disponible sur plusieurs plateformes.